« Tlemcen sera la capitale islamique en 2011 »
Transmis par admin le 24 août 2008 à 18:38:37 CEST (1530 lectures)
Khalida Toumi à l’ouest du pays
La wilaya de Tlemcen dispose d’infrastructures économiques, culturelles et touristiques importantes.
Cela lui permet d’organiser des rencontres internationales d’envergure », a déclaré, hier, Mme Khalida Toumi, lors d’une visite de travail. Une rencontre de prospection qui entre dans le cadre de la préparation de la 25e édition de la capitale islamique qu’abritera Tlemcen. « Nous nous lançons un défi pour l’organisation et la réussite d’une telle manifestation qui s’étalera sur une année.
Tlemcen Sauvons le Mechouar
Transmis par admin le 16 mars 2008 à 11:19:31 CET (1519 lectures)
Le Mechouar, laissé-pour-compte, interpelle la société civile qui en fait déjà un constat grave pour une ville d'art et d'histoire alors que le souci premier est la préservation de la mémoire collective.
Lassés mais aussi dépités de voir le Mechouar livré à lui-même, l'association les Amis du musée de Tlemcen et le Parc national des forêts de Tlemcen viennent de créer une section pour prendre en charge la sauvegarde et la protection de ce haut lieu historique de la ville. Actuellement, il ne fait qu'office de parking et encore ce n'est même pas la ville qui prend en charge sa gestion mais simplement les agents de sécurité qui ont la charge de veiller à sa protection.
Certains visiteurs sont même étonnés de voir des véhicules garés à quelques mètres du palais du roi Yaghmoracen, lui dont les chevaux n'avaient pas le droit de circuler dans les allées. Déjà, l'une des deux portes, la Porte Touita (nouvellement restaurée), a été saccagée ces derniers temps et c'est le musée de Tlemcen qui a veillé à son rétablissement.
Alors que la Médina de Tlemcen croule lentement
Transmis par admin le 20 février 2008 à 22:56:42 CET (1196 lectures)
La fièvre du carrelage bat son plein !
La pose d’un nouveau type de carrelage, le long des trottoirs, a repris de plus belle à la cité des Zianides, au point où toutes les avenues et ruelles de la ville sont devenues de véritable chantiers et tout un chacun de s’interroger sur l’opportunité d’une telle initiative, au moment où la Médina a besoin de toute l’attention de nos décideurs, pour ne pas crouler sous ses décombres.
Cette opération carrelage est pourtant considérée comme nullement prioritaire par la plupart des citoyens, d’autant plus que certaines artères de la ville ont déjà connu leur réfection y compris la pose de carrelages, et cela, plusieurs fois en moins de deux ans. Il paraît que le type de carrelage posé n’était pas conforme et qu’il a été exigé un autre type de carrelage spécifique, ramené cette fois spécialement de Sétif, si l’on en croit la mention «Mezzloug A.N. Sétif».
S’il est vrai que la qualité est nettement meilleure que les précédents, l’opération s’avère en elle-même colossale et nécessite des moyens énormes, tant matériels que financiers. On parle de plusieurs milliers de mètres-carrés à couvrir et de plusieurs milliards de cts consacrés au projet. Même le Plateau de Lalla Setti n’aura pas été «épargné» par ce type de pose. Un site censé garder son aspect environnemental naturel et sauvegarder son tissu végétal, la Toundra, pour faciliter en même temps la retenue et les infiltrations des eaux, pour alimenter la nappe du barrage d’El-Meffrouch, seule source de son alimentation.
Tlemcen autrefois à travers le conte
Transmis par admin le 03 février 2008 à 16:06:21 CET (1080 lectures)
Extraits du "Tour du Monde" de E. DE LORRAL
23 mars 1875. - Ce matin je me promenais sur la place du Gouvernement à Alger avec mon ami R..., Alsacien. Depuis trois mois nous ne nous étions pas aventures plus loin que la Pointe Pescade ou Musta¬pha superieur. Ce farniente commençait a nous peser. Les étalages de la rue Bab-Azoun n'avaient plus de mystères pour nous, et nous savions par coeur le titre de tous les ouvrages exposes a la
vitrine de la librairie Bastide.Nous étions poursuivis depuis un quart d'heure par un yaouled (jeune garçon) qui
s'obstinait a nous offrir ses services dont nous n'avions aucun besoin. Je lui jetai une pièce de monnaie. Il avait une physionomie éveillée, des dents blanches comme du lait. Malgré les misérables haillons qui le couvraient à
peine, cet enfant eut certainement arrêté l'attention d'un peintre. Nous nous amusâmes a le faire causer.
Il nous raconta, dans le jargon connu sous le nom de sabir, qu'il s'appelait Ali, qu'il était de Tlemcen, qu'il avait été amené à
Alger par un fonctionnaire récemment décédé. Abandonné, prive de ressources, en proie a la nostalgie, il cherchait à gagner de quoi retourner dans son pays. En dix-huit mois, il avait amasse quinze francs. Il lui en manquait encore une fois autant. II était plein d'enthousiasme pour sa ville natale. Des larmes roulaient dans ses grands yeux expressifs, tandis qu'il nous disait combien ilétait heureux avant son fatal voyage.