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histoire Alors que la Médina de Tlemcen croule lentement
Transmis paradmin le 20 février 2008 à 21:56:42 CET
Contribution de admin

La fièvre du carrelage bat son plein !

La pose d’un nouveau type de carrelage, le long des trottoirs, a repris de plus belle à la cité des Zianides, au point où toutes les avenues et ruelles de la ville sont devenues de véritable chantiers et tout un chacun de s’interroger sur l’opportunité d’une telle initiative, au moment où la Médina a besoin de toute l’attention de nos décideurs, pour ne pas crouler sous ses décombres.

Cette opération carrelage est pourtant considérée comme nullement prioritaire par la plupart des citoyens, d’autant plus que certaines artères de la ville ont déjà connu leur réfection y compris la pose de carrelages, et cela, plusieurs fois en moins de deux ans. Il paraît que le type de carrelage posé n’était pas conforme et qu’il a été exigé un autre type de carrelage spécifique, ramené cette fois spécialement de Sétif, si l’on en croit la mention «Mezzloug A.N. Sétif».

S’il est vrai que la qualité est nettement meilleure que les précédents, l’opération s’avère en elle-même colossale et nécessite des moyens énormes, tant matériels que financiers. On parle de plusieurs milliers de mètres-carrés à couvrir et de plusieurs milliards de cts consacrés au projet. Même le Plateau de Lalla Setti n’aura pas été «épargné» par ce type de pose. Un site censé garder son aspect environnemental naturel et sauvegarder son tissu végétal, la Toundra, pour faciliter en même temps la retenue et les infiltrations des eaux, pour alimenter la nappe du barrage d’El-Meffrouch, seule source de son alimentation.

A titre indicatif, l’aménagement du Plateau de Lalla Setti a déjà englouti, à ce jour, des centaines de milliards non amortissables, car toutes ses opérations sont considérées comme étant des investissements stériles, telles les esplanades, les jets d’eau, le mirador et d’autres accessoires d’embellissement. Même du marbre a été posé en ces lieux fréquentés généralement durant les beaux jours ou les week-end. Le reste du temps, il faudra une sacrée organisation de vigiles pour protéger ce vaste périmètre contre les prédateurs éventuels, certains n’éprouvant aucun état d’âme à cannibaliser les lieux.

Toutes ces dépenses ne ramènent en réalité aucune plus-value à la commune, mis à part peut-être le projet du téléphérique, lequel ne pourra être amorti qu’au bout de plusieurs décennies et encore en appliquant des tarifs pratiquement dissuasifs pour les familles. Par ailleurs, pour élargir les routes menant au site en question, une bonne centaine de cerisiers et d’arbres ont été sacrifiés à un moment où toute la ceinture végétale de la ville, se détériore au fil des jours, à l’image des vergers abritant les villas Rivaud et Marguerite, lesquels ont été complètement ravagés pour céder place au béton. Dans le même ordre d’idée, ces opérations d’embellissement, considérées pourtant comme non prioritaire, se poursuivent au moment où «la Médina» croule sous les décombres, alors qu’aucune opération n’a été enregistrée à ce jour pour sa restauration et sa restructuration.

Il en est de même pour les cités populaires, à l’image d’El-Koudia, El-Riat, Boudghène, qui attendent toujours leur programme de résorption d’habitats précaires. Et dire que des études ont été menées et ficelées à cet effet depuis plusieurs années. Ces priorités ne le sont plus, du moment que les spécialistes et la société civile sont marginalisés voire exclus de l’élaboration des différents programmes ou projets. Un tel comportement ne permet guère l’urbanisation rationnelle d’une ville, ni encore moins son développement socioéco-nomique.

Son impact ne peut être que négatif sur la résorption du chômage et la création de richesses, du fait que ce ne sont là que des investissements stériles, improductifs et ponctuels. On se demande même à quoi auront servi les prétendues rencontres entre la société civile et les délégués de la wilaya, conformément aux recommandations du Président, si c’est pour en arriver à un tel constat.

B. Soufi


 
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